
Le détail le plus drôle chez Dibu Martínez ne se trouve ni sur ses gants, ni dans ses danses devant le but, ni dans ses arrêts spectaculaires. Il se cache dans son surnom. Quand il était enfant, ses camarades trouvaient qu’il ressemblait au héros d’une série argentine mêlant acteurs et dessins animés. Ils ont commencé à l’appeler Dibu, et ce petit nom lui est resté si longtemps qu’il réagit parfois plus vite lorsqu’on crie « Dibu ! » que lorsqu’on l’appelle Emiliano. Plutôt amusant pour un gardien devenu célèbre dans le monde entier, surtout lorsqu’il apparaît aujourd’hui sur un sticker prêt à être colorié comme un véritable personnage d’aventure.
Sur la feuille, le match n’a pas encore commencé. Il n’y a pas de ballon, pas de public bruyant et pas d’attaquant prêt à tirer. Pourtant, le regard de Dibu donne déjà l’impression qu’une action importante va se produire. Il suffit d’imprimer le dessin, d’ouvrir la boîte de crayons et de choisir ce qui se passe autour de lui. Le gardien peut être en train d’attendre un penalty, de célébrer une victoire ou de préparer un arrêt incroyable dans les dernières secondes d’une rencontre. La page devient alors un petit terrain où l’enfant invente tout ce que la caméra ne montre pas.
Le sticker de Dibu Martínez à colorier peut garder les couleurs habituelles d’un équipement de gardien, mais il peut aussi devenir complètement farfelu. Un maillot violet avec des étoiles dorées, des gants verts couverts d’éclairs, des chaussures orange et des chaussettes bleues fonctionnent très bien dans un match imaginé. Certains enfants préféreront utiliser les couleurs de l’Argentine et ajouter du bleu ciel, du blanc et quelques touches de doré. D’autres auront envie de créer une tenue qui semble venir d’un jeu vidéo ou d’une planète inconnue.
Les gants sont souvent la première partie que l’on remarque. Ils peuvent être remplis de petits motifs, de lettres, de flammes ou de signes porte bonheur. Une main peut porter un soleil, l’autre une lune. Les doigts peuvent recevoir plusieurs couleurs, comme si chaque partie du gant possédait un pouvoir différent. Rien n’empêche également de dessiner de petites traces de ballon sur les paumes, comme si Dibu venait de réussir une série d’arrêts sans laisser passer le moindre tir.
Autour du personnage, le décor peut prendre toutes les formes. Une grande cage peut apparaître derrière lui, avec un filet soigneusement dessiné case après case. Plus loin, des supporters agitent des drapeaux argentins et tiennent des pancartes fabriquées à la main. Un écran géant affiche le nom du gardien. Des confettis descendent lentement vers la pelouse. Le ciel peut être bleu, sombre ou rempli de nuages, selon l’ambiance choisie pour la rencontre.
Les enfants qui aiment les histoires rigolotes peuvent aller beaucoup plus loin. Le match peut se dérouler contre une équipe de robots dont les chaussures lancent des étincelles. Les tribunes peuvent être occupées par des dinosaures portant des écharpes. Le ballon peut avoir des yeux ronds et une bouche inquiète, comme s’il savait déjà que le gardien allait l’arrêter. Une petite souris installée derrière le poteau peut tenir une pancarte où il est écrit « Allez Dibu ! ».
Ce gardien est particulièrement connu pour son comportement pendant les tirs au but. Il marche sur sa ligne, frappe dans ses gants, parle, sourit et bouge les épaules. Face à lui, le joueur chargé de tirer essaie de rester concentré, mais le gardien fait tout pour attirer son attention. Vu depuis le canapé, le moment ressemble parfois à une drôle de scène de théâtre posée au milieu d’un stade.
Cette attitude offre plein d’idées pour compléter le coloriage. Des notes de musique peuvent flotter près de ses épaules, comme s’il commençait une danse. De petites lignes peuvent montrer ses déplacements devant la cage. L’attaquant peut apparaître au bord de la page, avec quelques gouttes de transpiration sur le front. Dans les tribunes, un supporter regarde entre ses doigts pendant qu’un autre saute déjà de joie avant même le tir.
Il est également possible de transformer le dessin de Dibu Martínez en petite bande dessinée. Dans la première case, le ballon est posé sur le point de penalty. Dans la deuxième, le gardien remue les épaules et l’attaquant hésite. Dans la troisième, le tir part à toute vitesse. La dernière case reste libre pour inventer le résultat. Dibu attrape peut être le ballon, le repousse du bout du gant ou le regarde frapper le poteau. Une énorme inscription comme « ARRÊT ! » peut remplir le haut de la scène.
Derrière ce joueur très expressif se trouve pourtant une longue histoire de patience. Emiliano Martínez a quitté l’Argentine alors qu’il était encore jeune. En Europe, il a attendu de nombreuses années avant d’obtenir une place régulière dans une grande équipe. Il a changé de club, voyagé, observé des matchs depuis le banc et continué à s’entraîner sans savoir exactement quand sa chance arriverait.
Pendant que d’autres joueurs occupaient la lumière, lui répétait les mêmes gestes. Il travaillait ses plongeons, ses sorties, ses prises de balle et ses passes. Le public ne voyait pas toutes ces séances, mais elles comptaient. Lorsqu’une véritable occasion s’est présentée, Dibu avait déjà passé des années à se préparer. Il n’était plus seulement le jeune gardien qui attendait. Il était prêt à montrer ce qu’il savait faire.
Cette partie de son parcours accompagne bien une activité de coloriage. Un enfant peut dépasser légèrement le contour ou choisir une couleur qui ne ressemble pas à ce qu’il avait imaginé. Le crayon peut casser au mauvais moment et un feutre peut laisser une petite tache. La feuille n’est pas perdue pour autant. La marque peut devenir un morceau de confetti, une ombre sur le maillot ou une trace de boue laissée pendant le match.
Créer demande parfois plusieurs essais. Une main peut sembler difficile à colorier, le visage peut demander un peu plus de patience et le filet du but peut prendre du temps. Chacun avance à son rythme. Les plus jeunes peuvent utiliser des crayons de cire pour remplir les grandes zones. Les enfants plus âgés peuvent jouer avec les ombres, varier la pression du crayon et ajouter de petits détails sur le maillot.
Les feutres donnent des couleurs franches, très pratiques pour les drapeaux et les pancartes. Les crayons permettent des mélanges plus doux. La peinture lavable peut servir pour l’arrière plan ou pour créer une pelouse pleine de nuances. On peut même coller quelques morceaux de papier coloré afin de fabriquer des confettis, un cadre ou une médaille autour du sticker.
Dibu a également parlé de l’importance de préparer son esprit. Les grands matchs apportent beaucoup de pression, même aux joueurs qui paraissent très sûrs d’eux. Le gardien a cherché de l’aide pour apprendre à gérer l’anxiété et à organiser ses pensées. Cette partie de son histoire peut parler aux enfants, car eux aussi connaissent parfois le trac avant une récitation, une compétition, une rentrée ou une activité nouvelle.
Avoir peur ne veut pas dire manquer de courage. On peut sentir son ventre se serrer et tout de même avancer. On peut demander de l’aide, respirer tranquillement ou parler à quelqu’un de confiance. Le coloriage peut inventer un petit rituel secret pour Dibu. Peut être serre t il ses gants deux fois avant le coup d’envoi. Peut être pense t il à sa famille ou écoute t il une chanson dans sa tête.
Un petit symbole dessiné sur son poignet peut représenter ce qui l’aide à rester calme. Ce peut être une étoile, un cœur, une initiale ou un animal minuscule. Chaque enfant peut choisir son propre signe et lui donner une histoire. Le gardien ne porte alors pas seulement un équipement coloré. Il emporte aussi un message caché imaginé spécialement pour lui.
L’un des moments les plus célèbres de sa carrière s’est produit lors de la finale du Mondial 2022. Dans les dernières minutes, un joueur français s’est retrouvé face au but avec une occasion très dangereuse. Dibu est resté debout aussi longtemps que possible, a écarté son corps et a bloqué le tir avec sa jambe. L’action a duré un instant, mais elle est restée dans la mémoire de millions de supporters.
Cette scène peut devenir le point de départ d’un dessin entièrement nouveau. L’enfant peut ajouter un ballon entouré de traits de vitesse, une pelouse marquée par les crampons et des joueurs courant vers le gardien. Les spectateurs peuvent avoir des expressions étonnées, certains la bouche grande ouverte, d’autres les bras levés. Un photographe peut perdre son chapeau sous l’effet de la surprise.
Il n’est pas nécessaire de reproduire l’action exactement. Le tir peut venir d’un extraterrestre, d’un chevalier ou d’un pingouin champion de football. La cage peut être protégée par un filet lumineux. Dibu peut porter une cape, même si les capes ne sont pas très pratiques pour plonger. Le ballon peut devenir une boule de glace qui fond juste avant d’atteindre le but.
Le lien entre Dibu et ses coéquipiers donne également de la chaleur à l’histoire. Le gardien a souvent montré son attachement à Lionel Messi et son envie d’aider toute l’équipe à gagner. Un arrêt ne compte jamais uniquement pour celui qui le réalise. Il protège le travail de tous les joueurs présents sur le terrain.
Autour du sticker, l’enfant peut dessiner Messi courant pour féliciter son gardien, plusieurs joueurs formant un grand câlin ou toute une équipe soulevant une coupe. Les maillots peuvent recevoir les prénoms des copains, des cousins ou des membres de la famille. L’Argentine devient alors une équipe inventée où chacun possède son numéro et son rôle.
Hors du terrain, Dibu paraît très différent du personnage impressionnant des penalties. Ses coéquipiers le décrivent comme quelqu’un de drôle, chaleureux et proche de sa famille. Il a connu des périodes où il a dû rester loin de ses proches pendant de grands tournois. Cette facette rappelle que les joueurs célèbres ressentent eux aussi la joie, la peur, la fatigue et le manque.
Un cœur caché dans un gant peut représenter cette partie plus tendre. Une petite inscription sur la manche peut être dédiée à quelqu’un que l’enfant aime. Les tribunes peuvent accueillir une famille entière venue encourager le gardien. Le coloriage terminé peut aussi être offert à une personne qui accompagne les entraînements, joue au ballon dans le jardin ou regarde les matchs avec l’enfant.
Imprimer le sticker de Dibu Martínez permet de préparer une activité pour un après midi calme, une fête sur le thème du football ou une journée consacrée au Mondial 2026. Avec plusieurs exemplaires, chaque enfant peut créer une version différente. L’un choisit un équipement réaliste, l’autre invente un maillot de super héros et un troisième place le gardien dans un stade sous marin.
Une fois les dessins alignés, aucune feuille ne raconte la même histoire. Ici, il pleut et le terrain est couvert de boue. Là, le stade se trouve au milieu du désert. Plus loin, le public est composé de monstres gentils et de lapins portant des casquettes. Le personnage reste reconnaissable, mais l’univers autour de lui change complètement.
Ce sticker peut également rejoindre un album artisanal consacré au Mondial 2026. Chaque sélection reçoit sa propre page, accompagnée d’un drapeau, de joueurs et de petits dessins. Dans la partie réservée à l’Argentine, Emiliano Martinez peut être entouré de gants, d’étoiles et de ballons. Une courte phrase peut raconter l’origine de son surnom ou présenter une parade imaginée par l’enfant.
L’album n’a aucune obligation de ressembler à ceux que l’on achète. Il peut accueillir des équipes fantastiques, des stades flottants et des résultats impossibles. Les enfants peuvent inventer des cartes spéciales, des trophées rigolos et des défis pour chaque gardien. Dibu peut recevoir le prix du gant le plus coloré ou celui de la danse la plus étonnante avant un penalty.
Lorsque le personnage est terminé, il reste encore beaucoup à dessiner. Une bouteille d’eau peut être posée près du poteau. Une serviette peut apparaître derrière le filet. Des traces de pas peuvent traverser la surface de réparation. Un chien peut entrer sur le terrain et voler le ballon. Un oiseau peut se poser sur la barre juste avant le tir.
Les parents et les enseignants peuvent accompagner le jeu avec quelques questions. Qui va tirer ? Pourquoi ce match est il si important ? Que s’est il passé quelques secondes avant l’image ? L’enfant invente alors des noms, des équipes et des aventures. Le coloriage devient une histoire racontée à voix haute, avec des rebondissements que personne ne connaissait au départ.
Une fois achevé, le dessin peut décorer une chambre, une pochette scolaire ou un coin consacré au football. Avec l’aide d’un adulte, il peut être découpé puis collé sur un carton plus épais afin de devenir une grande vignette de collection. Il peut également servir de couverture pour un cahier ou de carte destinée à un ami.
Il reste encore à donner un nom à l’action. « Le penalty de la Lune », « Dibu contre les robots » ou « L’arrêt aux gants magiques » peuvent lancer les idées. Ensuite, l’enfant raconte si le ballon a été capté, repoussé ou envoyé si loin qu’il a quitté le stade. Le gardien est prêt, la cage attend et les crayons sont ouverts sur la table. Toute la suite appartient au petit artiste.

A seulement cinq ans, Gustavo a transformé un simple envie d’imprimer des dessins en une idée qui inspire aujourd’hui des enfants dans plus de 150 pays.
C’est ainsi qu’est né Imprimivel.com, un projet créé aux côtés de son père, Jean Bernardo, pour répandre de la couleur, de l’imagination et de la joie en 10 langues, touchant un public potentiel de plus de 800 millions d’enfants à travers le monde.
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