
Dans la bande, celui qui bouge le moins est souvent celui qui a le dernier mot. Bayonne reste bien droit sur ses quatre petites pattes, observe la situation avec ses yeux ronds et lâche une remarque parfaitement choisie. Ce coloriage de Bayonne dans Toy Story 5 permet d’imprimer puis de peindre l’un des jouets les plus malins et les plus reconnaissables de la saga Pixar.
Sous son apparence toute simple se cache un véritable personnage. Bayonne est une tirelire en forme de cochon, moulée dans un plastique rose pâle et brillant. Son dos porte une fente rectangulaire destinée aux pièces, son museau est large et ses oreilles pointent vers le haut. Une ouverture placée sous son ventre permet de récupérer l’argent rangé à l’intérieur.
Aucun cou ne tourne, aucune patte ne se plie et son visage reste presque toujours identique. Pourtant, il n’a rien d’effacé. Bayonne existe surtout par sa voix, son sens de l’observation et ses réponses pleines d’ironie. Il comprend vite ce qui se passe autour de lui et aime montrer qu’il connaît déjà la solution, ou du moins qu’il avait repéré le problème avant les autres.
Ce côté je-sais-tout lui donne une place particulière parmi les jouets. Woody rassemble le groupe, Buzz l’Éclair se lance volontiers dans l’action et Jessie déborde d’énergie. Bayonne, lui, analyse. Il reconnaît certains objets humains, remarque des détails utiles et garde souvent la tête froide quand tout le monde commence à s’agiter.
Son humour fonctionne particulièrement bien avec celui de Monsieur Patate. Tous les deux savent commenter les plans les plus risqués avec une bonne dose de scepticisme. Monsieur Patate réagit souvent de manière vive, tandis que Bayonne préfère une phrase calme et bien placée. Cette différence crée plusieurs échanges amusants sans remettre en cause leur fidélité envers les autres jouets.
Dans Toy Story 5, Bayonne retrouve les personnages historiques de la série face à un changement qui touche directement leur place auprès de Bonnie. Lilypad, une tablette connectée en forme de grenouille, devient le nouveau centre de son attention. Les jouets traditionnels doivent alors comprendre comment continuer à compter dans un univers où les écrans occupent de plus en plus de place.
Bayonne illustre parfaitement le jeu sans technologie. Il n’a besoin ni de batterie, ni de mise à jour, ni de connexion. Une poignée de pièces suffit à lui donner sa fonction de tirelire, tandis qu’une histoire inventée peut le transformer en conseiller, en explorateur ou même en grand méchant de cinéma.
Dans les jeux d’Andy, il endosse justement un rôle de vilain en portant un chapeau melon noir. Cet accessoire modifie aussitôt sa silhouette et tranche fortement avec son corps rose. Une seconde impression du dessin peut servir à créer cette version théâtrale, avec un poste de commande, des boutons lumineux ou un décor spatial dessiné autour de lui. Il s’agit bien d’un jeu imaginé par l’enfant, pas d’une nouvelle apparence officielle dans Toy Story 5.
Pour retrouver les couleurs habituelles de Bayonne, un rose tendre peut couvrir l’ensemble du corps. Un crayon un peu plus foncé permet ensuite de souligner le museau, les oreilles, le ventre et la naissance des pattes. Les yeux restent noirs, avec un minuscule éclat blanc pour leur donner plus de relief. La fente située sur son dos peut être remplie en gris anthracite.
La partie placée sous le ventre mérite une couleur différente. Un beige ou un brun clair permet de représenter le bouchon tout en créant un contraste avec la surface lisse du plastique. Les enfants peuvent tracer quelques petits traits irréguliers pour suggérer une matière plus rugueuse.
Les pièces offrent encore davantage de possibilités. On peut en dessiner une qui tombe dans la fente, en empiler plusieurs près des pattes ou inventer une monnaie réservée aux jouets de Bonnie. Une étoile pour Woody, une fusée pour Buzz, un dinosaure pour Rex ou une pomme de terre pour Monsieur Patate donnent à chaque pièce sa propre identité.
Cette idée peut devenir une activité de calcul très simple. Chaque pièce reçoit une valeur, puis l’enfant les additionne après les avoir coloriées. Les plus jeunes peuvent simplement les compter ou les classer par taille. Le dessin associe alors le coloriage, l’observation et les premiers jeux avec les nombres.
Les crayons de couleur conviennent bien aux nuances douces du personnage. Les feutres donnent un rose plus vif et permettent de renforcer les petits détails, tandis que les craies grasses remplissent rapidement les grandes zones arrondies. Pour peindre avec de la gouache, mieux vaut imprimer l’illustration sur une feuille assez épaisse.
Bayonne est interprété en version originale par John Ratzenberger, qui lui prête sa voix depuis le premier Toy Story. Dans la version française de Toy Story 5, Patrick Préjean reprend le personnage. Leur jeu vocal participe beaucoup à son humour, car ses remarques sont souvent prononcées avec un calme qui contraste avec le désordre autour de lui.
Une fois le coloriage terminé, l’enfant peut écrire sous l’image la remarque que Bayonne ferait en découvrant son nouveau décor. Quelques mots suffisent pour prolonger le dessin et retrouver son caractère observateur. La feuille devient alors un portrait à colorier, un petit exercice d’écriture et une façon amusante de redécouvrir la tirelire la plus sarcastique de Toy Story.

A seulement cinq ans, Gustavo a transformé un simple envie d’imprimer des dessins en une idée qui inspire aujourd’hui des enfants dans plus de 150 pays.
C’est ainsi qu’est né Imprimivel.com, un projet créé aux côtés de son père, Jean Bernardo, pour répandre de la couleur, de l’imagination et de la joie en 10 langues, touchant un public potentiel de plus de 800 millions d’enfants à travers le monde.
Aujourd’hui, Gustavo participe au choix des contenus, sélectionnant avec enthousiasme les thèmes et personnages capables de faire sourire d’autres enfants, toujours sous la supervision de son père, qui transforme les idées du petit en réalité.
