
À quinze ans, Enzo Fernández était encore un jeune footballeur plein de rêves lorsqu’il a écrit un message à Lionel Messi pour lui demander de ne pas quitter la sélection argentine. Il regardait son idole de loin, comme tant d’enfants qui portent le maillot de leur joueur préféré dans la cour de récréation. Quelques années plus tard, l’histoire a pris un virage complètement fou. Enzo s’est retrouvé sur la même pelouse que Messi, lui a envoyé des passes et a célébré avec lui un titre de champion du monde. On dirait le scénario d’un film, sauf que tout s’est réellement passé. Ce sticker d’Enzo Fernández à colorier permet aux enfants de retrouver cette aventure incroyable tout en imaginant leur propre match de la Coupe du monde 2026.
Dès que le dessin sort de l’imprimante, la table peut se transformer en bord de terrain. Les crayons deviennent des projecteurs, les feutres ressemblent à des drapeaux et la feuille attend son coup d’envoi. Enzo est prêt, mais personne ne sait encore ce qu’il regarde. Peut être qu’un coéquipier vient de partir vers le but. Peut être qu’un adversaire approche pour lui prendre le ballon. Peut être aussi qu’il pose pour un sticker de collection juste avant d’entrer dans un stade rempli de supporters. L’enfant peut choisir la scène et la faire apparaître peu à peu autour du joueur.
Les couleurs traditionnelles de l’Argentine sont une première idée. Le bleu ciel peut remplir les bandes du maillot, tandis que le blanc éclaire les espaces restants. Les trois étoiles placées au dessus de l’écusson peuvent devenir dorées, jaunes ou argentées. Rien n’oblige pourtant à reproduire exactement la tenue portée pendant les matchs. Un maillot violet décoré de planètes, des chaussures orange ou un numéro couvert de petits éclairs peuvent donner naissance à une équipe complètement inventée. Pendant une activité créative, aucune règle du football n’interdit les couleurs surprenantes.
Enzo porte un prénom qui raconte déjà une petite histoire. Son père, grand supporter de River Plate, admirait Enzo Francescoli, l’une des figures les plus célèbres du club argentin. Il a donc choisi ce prénom pour son fils. À cette époque, personne ne pouvait savoir que le bébé grandirait pour jouer lui aussi avec River Plate. Le clin d’œil est amusant, mais Enzo a dû travailler énormément pour transformer ce nom en carrière. Les entraînements, les matchs, les erreurs et les nouvelles tentatives ont rempli des années entières avant les grandes soirées de Coupe du monde.
Les enfants connaissent bien ce genre d’apprentissage, même lorsqu’il se passe avec un crayon plutôt qu’avec un ballon. Une première tentative ne ressemble pas toujours à ce qu’on avait imaginé. Le feutre peut dépasser du maillot, le bleu peut devenir trop foncé ou une trace apparaître au milieu du fond. Pas de panique. La marque peut se transformer en ombre, en morceau de confetti ou en petit drapeau. Une ligne tordue peut devenir le bord d’une tribune. Les dessins les plus amusants naissent parfois d’un détail qui n’était pas prévu.
Dans les équipes de jeunes de River Plate, Enzo a appris à regarder bien plus loin que le ballon placé devant ses pieds. Il observait les déplacements de ses partenaires, repérait les espaces libres et essayait de comprendre ce qui allait se produire quelques secondes plus tard. Quand une passe arrivait vers lui, il avait souvent déjà choisi la suivante. On pourrait presque croire qu’un radar invisible tournait autour de sa tête pour lui indiquer tous les chemins possibles sur le terrain.
Ce talent peut inspirer de nouveaux éléments à dessiner autour du sticker. Une grande ligne courbe peut représenter un ballon envoyé jusqu’à l’autre côté de la pelouse. Des flèches peuvent montrer les différentes directions qu’Enzo observe. Un attaquant minuscule peut lever la main devant la surface de réparation. Quelques traits près des chaussures donnent l’impression que le joueur vient de pivoter très vite. Il suffit parfois de trois formes simples pour que l’image immobile se transforme en pleine action.
Avant de devenir une vedette internationale, Enzo a dû quitter River Plate pendant quelque temps. Il a rejoint le Defensa y Justicia afin de jouer davantage et de découvrir les exigences du football professionnel. Pour un jeune qui rêvait de réussir dans son club de cœur, ce changement pouvait sembler difficile. Il en a profité pour progresser, prendre confiance et participer à une grande victoire continentale. Lorsqu’il est revenu au River Plate, il était beaucoup mieux préparé.
Son parcours s’est ensuite accéléré à une vitesse impressionnante. Il a retrouvé River, s’est fait remarquer en Argentine, puis a rejoint le Benfica au Portugal. Peu après, la sélection argentine l’a appelé pour participer à la Coupe du monde 2022. En quelques saisons, le jeune joueur prêté à un club moins connu s’est retrouvé au milieu des plus grandes stars. C’est un peu comme tourner rapidement les pages d’un album et découvrir qu’à chaque nouvelle image, Enzo joue dans un stade encore plus grand.
La Coupe du monde 2022 n’a pourtant pas commencé comme une fête pour l’Argentine. L’équipe a perdu son premier match et tous les supporters ont commencé à s’inquiéter. La rencontre suivante contre le Mexique est devenue très importante. Enzo ne faisait pas encore partie des titulaires habituels, mais il est entré sur le terrain alors que la tension remplissait le stade. Chaque passe semblait décisive et chaque minute paraissait durer beaucoup plus longtemps.
Puis le ballon est arrivé près de lui. Enzo a contrôlé, trouvé un peu d’espace et frappé vers le but. Sa tentative a filé dans la lucarne, loin des mains du gardien. Les tribunes ont explosé de joie. Dans les maisons, des familles ont sauté du canapé et crié devant leur télévision. Certains enfants ont sûrement couru dans le salon en imitant le geste du joueur. Ce but a aidé l’Argentine à retrouver confiance et a changé la place d’Enzo dans l’équipe.
Le fond du dessin peut raconter ce moment. L’enfant peut peindre un ciel sombre pour représenter un match joué le soir, ajouter de grands projecteurs et remplir les tribunes de petits visages. Le ballon peut apparaître près de la lucarne, avec des traits qui montrent sa vitesse. On peut aussi choisir l’instant après le but, lorsque les joueurs se rejoignent pour célébrer et que des milliers de drapeaux bougent dans les gradins. Un simple sticker à imprimer devient alors une scène entière.
Après ce match, Enzo a continué à gagner du temps de jeu. Il récupérait le ballon, lançait des attaques et aidait ses coéquipiers à mieux se placer. Il n’avait pas besoin de marquer à chaque rencontre pour être utile. Ses passes permettaient souvent à un autre joueur de se rapprocher du but. Il pouvait ralentir le rythme quand l’équipe avait besoin de respirer, puis accélérer soudainement avec un ballon envoyé entre deux adversaires.
Cette façon de jouer montre que le football ne se résume pas aux attaquants qui marquent beaucoup de buts. Certains joueurs deviennent indispensables parce qu’ils organisent tout autour d’eux. Enzo ressemble parfois au chef d’orchestre d’un groupe où chacun court dans une direction différente. Il observe, choisit le bon moment et fait circuler le ballon. Pour représenter cette idée, les enfants peuvent ajouter des notes de musique, des cercles ou des chemins colorés derrière lui.
À la fin du tournoi, l’Argentine est devenue championne du monde. Enzo a reçu le trophée du meilleur jeune joueur de la compétition. Il avait commencé la Coupe du monde comme remplaçant et l’a terminée avec une médaille, une récompense personnelle et une place importante dans l’histoire de sa sélection. Le garçon qui avait demandé à Messi de rester était maintenant debout à côté de lui, au milieu des confettis.
Les trois étoiles du maillot rappellent les titres mondiaux remportés par l’Argentine. L’une d’elles représente la victoire obtenue avec Enzo en 2022. Les enfants peuvent prendre leur temps pour les colorier. Un jaune clair donne un résultat doux, tandis qu’un crayon doré apporte un effet plus brillant. On peut aussi dessiner de petits rayons autour des étoiles, comme si elles éclairaient le haut du maillot. Certains préféreront les transformer en étoiles filantes qui traversent le fond de l’image.
Le visage et la tenue demandent des gestes plus précis, tandis que l’arrière plan permet de laisser les crayons courir librement. Les crayons de couleur fonctionnent bien pour les détails. Les feutres donnent des tons intenses aux grandes zones. Les craies grasses créent une texture plus épaisse, parfaite pour la pelouse ou les tribunes. Les enfants qui aiment peindre peuvent utiliser un pinceau fin, un peu de gouache et une feuille assez solide. Une protection sur la table évitera que le match ne se termine par une équipe de taches sur le meuble.
Imprimer plusieurs exemplaires permet de créer différentes versions du même joueur. Le premier dessin peut reprendre fidèlement les couleurs argentines. Le suivant peut devenir une édition spéciale de la Coupe du monde 2026, avec un cadre rempli de formes géométriques. Une troisième copie peut montrer Enzo dans une sélection imaginaire, avec un nouvel écusson et une tenue conçue par l’enfant. La quatrième peut être complètement farfelue, avec des supporters extraterrestres et un stade posé au sommet d’un nuage.
Cette liberté rappelle le plaisir des albums de football. Lorsqu’un enfant ouvre un paquet, il espère souvent découvrir le joueur qui lui manque. Ici, il n’est pas nécessaire d’attendre la chance. Le sticker d’Enzo Fernández peut être imprimé dès que l’envie de créer apparaît. Même si plusieurs copies sont utilisées, elles ne seront jamais vraiment identiques. Chaque choix de couleur et chaque détail ajouté changent l’image.
Le mot « vignette » est aussi utilisé pour parler des images que l’on collectionne dans certains albums, et cette activité peut facilement trouver sa place dans une collection fabriquée à la maison. Une fois colorié, le dessin peut être découpé avec l’aide d’un adulte et collé dans un cahier. À côté, l’enfant peut écrire le nom d’Enzo Fernández, le pays qu’il représente et une petite curiosité sur son parcours.
Il est également possible d’inventer des notes comme dans un jeu de football. Le passe peut recevoir 99 points, la vision du jeu 100 et le pouvoir secret du radar 200. Ces chiffres ne doivent suivre aucune règle officielle. L’enfant peut créer ses propres catégories, comme la meilleure célébration, les chaussures les plus rapides ou la passe qui traverse les murs. Le cahier devient un album drôle et entièrement personnel.
Entre frères, sœurs ou copains, l’activité peut prendre la forme d’un atelier de création. Chacun reçoit une feuille et choisit ses couleurs sans regarder celles des autres. Une fois les dessins terminés, tout le monde les pose sur la table. Un Enzo peut se retrouver dans un stade réaliste, un autre sur la Lune et un troisième devant une tribune remplie de dinosaures. Il n’est pas nécessaire de désigner un gagnant. Comparer les idées suffit pour prolonger la partie.
À l’école, ce coloriage peut accompagner une découverte de l’Argentine, de son drapeau ou de l’histoire de la Coupe du monde. Les élèves peuvent localiser le pays sur une carte, observer les couleurs de la sélection et découvrir dans quel club Enzo a commencé. Ensuite, la classe passe aux crayons. Une fois accrochés au mur, les stickers forment une grande collection où chaque enfant a laissé sa marque.
Pour un anniversaire sur le thème du football, la page à imprimer devient une activité facile à préparer. Une pile de dessins, quelques boîtes de feutres et des crayons suffisent. Les invités peuvent s’installer entre deux jeux, colorier leur version et écrire leur prénom au dos. Les créations peuvent ensuite servir de souvenir ou être échangées comme de véritables stickers de collection.
Les enfants qui aiment raconter des histoires peuvent poursuivre l’action sur une seconde feuille. Dans la première case, Enzo reçoit le ballon au milieu du terrain. Dans la suivante, il voit un partenaire partir vers le but. Puis arrive la passe. La dernière scène montre la célébration. Des bulles peuvent faire parler les joueurs, tandis que de grandes lettres représentent les cris des supporters.
Les plus jeunes peuvent raconter le match à voix haute et demander à un adulte d’écrire leurs phrases. L’équipe adverse peut être composée de robots, de monstres gentils ou d’animaux en maillot. Le ballon peut rebondir sur une soucoupe volante avant de revenir sur la pelouse. La véritable histoire d’Enzo sert seulement de départ. Une fois les crayons en main, l’imagination choisit le reste.
La Coupe du monde 2026 ouvre encore d’autres possibilités. On peut imaginer Enzo dans un stade immense, entouré de drapeaux venus de nombreux pays. Le score est serré et il reste quelques minutes. Va t il tenter une frappe, envoyer une longue passe ou récupérer le ballon devant un adversaire ? L’enfant décide du prochain geste en dessinant les indices autour du joueur.
Ce sticker d’Enzo Fernández à colorier et à imprimer réunit le football, la création et l’histoire étonnante d’un jeune admirateur devenu coéquipier de son idole. La feuille est prête, les étoiles attendent leurs couleurs et le prochain match du Mundial 2026 peut commencer dès que le premier crayon touche le papier.

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C’est ainsi qu’est né Imprimivel.com, un projet créé aux côtés de son père, Jean Bernardo, pour répandre de la couleur, de l’imagination et de la joie en 10 langues, touchant un public potentiel de plus de 800 millions d’enfants à travers le monde.
Aujourd’hui, Gustavo participe au choix des contenus, sélectionnant avec enthousiasme les thèmes et personnages capables de faire sourire d’autres enfants, toujours sous la supervision de son père, qui transforme les idées du petit en réalité.
