
Il y a des jours où l’imagination déborde avant même que les chaussures soient enlevées. Le sac d’école tombe dans l’entrée, les crayons roulent sur la table, et hop, l’aventure commence. Cette fois, elle prend la forme d’un immense serpent venu tout droit de Zootopie. Gary De’SNAKE glisse doucement sur la feuille blanche, prêt à attendre la première touche de couleur.
Quand la page sort de l’imprimante, toute en noir et blanc, elle semble presque silencieuse. Puis l’enfant s’approche, observe les détails, plisse un peu les yeux et commence à réfléchir. Est ce que Gary va garder ses écailles bleues éclatantes comme dans le film Disney ? Ou bien devenir un serpent vert fluo, violet brillant, ou même couvert de motifs inventés ? Rien n’est imposé. Tout est possible.
Gary n’est pas un personnage banal. Il est long, vraiment long, presque incroyable. Ses yeux jaunes semblent surveiller la pièce avec curiosité. Sa langue fourchue paraît prête à lancer une blague. Au premier regard, il peut impressionner. Pourtant, ceux qui connaissent son histoire savent qu’il est gentil, bavard et plein d’espoir. Il rêve que les reptiles trouvent leur place dans la grande ville de Zootopie. Et pendant que l’enfant commence à colorier, cette histoire peut renaître, mais à sa manière.
Chaque écaille est une petite mission. Certains enfants aiment remplir chaque forme avec patience, en choisissant des nuances proches pour créer un effet presque magique. D’autres préfèrent les couleurs fortes, appuyer bien sur le crayon et voir le dessin se transformer rapidement. Il n’y a pas de bonne ou de mauvaise façon de faire. Le plaisir se trouve dans le geste, dans le choix, dans le moment.
Peu à peu, la feuille change d’allure. Le serpent prend vie. On peut presque imaginer qu’il traverse les rues animées de Zootopie, qu’il parle sans s’arrêter, qu’il essaie de convaincre les autres qu’il n’est pas dangereux. L’enfant peut même inventer des dialogues à voix haute. Gary pourrait dire quelque chose comme : « Hé, regarde mes nouvelles couleurs, pas mal hein ? » Et voilà que le coloriage devient un petit spectacle improvisé.
Les détails rendent l’activité encore plus captivante. Ses crocs blancs attirent l’attention. L’un d’eux porte la trace d’un ancien incident qui n’a jamais été intentionnel. Ce petit détail peut inspirer une discussion douce sur les erreurs, sur le fait de s’excuser et de vouloir faire mieux. Tout cela arrive naturellement, sans donner l’impression d’une leçon. Juste à travers un dessin à colorier.
Le corps immense de Gary occupe presque toute la page. Cela donne envie d’ajouter un décor autour de lui. Pourquoi ne pas dessiner des immeubles de Zootopie en arrière plan ? Ou une foule d’animaux surpris de le voir passer ? L’enfant peut prolonger la feuille, coller une autre page à côté et laisser le serpent s’étendre encore plus loin. L’histoire ne tient plus dans les limites du papier.
Il y a aussi ce moment particulier où l’on s’arrête quelques secondes pour observer son travail. Les couleurs commencent à se combiner, les contrastes apparaissent, et l’on ressent une petite fierté. Ce n’est plus un simple dessin imprimé. C’est devenu une création personnelle. Gary change selon l’imagination de celui qui tient les crayons.
Et ce n’est que le début. Parce que ce coloriage peut être imprimé encore et encore. Une version aujourd’hui, une autre demain. À chaque nouvelle tentative, le personnage évolue. Peut être plus sombre, peut être plus lumineux, peut être décoré de rayures inventées ou de reflets brillants. Chaque choix raconte une nouvelle aventure dans l’univers de Zootopie.
La suite réserve encore plus d’idées et de surprises autour de Gary et de ce moment créatif partagé.
Dans la suite de l’aventure, quelque chose d’encore plus amusant se produit. Le coloriage ne reste plus seulement sur la table. Il commence à voyager dans l’imagination. Gary peut devenir le héros d’une course folle à travers le marché de la ville, serpentant entre les stands, sa queue immense dessinant presque des vagues dans l’air. L’enfant peut ajouter des étincelles autour de lui, tracer des lignes pour montrer la vitesse, inventer des panneaux, des boutiques, des passants surpris.
Ce personnage a une énergie bien à lui. Il parle beaucoup, parfois trop, mais toujours avec enthousiasme. Pendant que les couleurs remplissent son corps, on peut imaginer qu’il encourage quelqu’un qui doute. Peut être qu’il rassure un ami. Peut être qu’il explique encore une fois qu’il veut simplement vivre en paix avec les autres. Ces idées naissent naturellement quand on prend le temps de dessiner et de peindre chaque détail.
Ce coloriage devient alors un moment précieux à partager. Un parent peut s’asseoir à côté, choisir une autre feuille, colorier aussi. On compare les versions. On rit des différences. On invente des histoires où plusieurs Gary apparaissent, chacun avec son style unique. La maison se transforme en petit studio d’animation improvisé. Les feuilles finies s’alignent comme une collection spéciale créée à la main.
Il y a aussi cette sensation agréable de concentration. Le bruit léger des crayons sur le papier. La lumière qui reflète sur les couleurs. Le monde extérieur semble s’effacer pendant quelques instants. Ce type d’activité aide l’enfant à se poser, à respirer calmement, à se concentrer sans même y penser. Tout cela arrive dans la simplicité d’un dessin à imprimer.
Et quand le coloriage est terminé, l’histoire ne s’arrête pas. On peut découper la silhouette de Gary, la coller sur un carton plus épais et en faire un personnage à manipuler. On peut créer un petit théâtre avec d’autres animaux de Zootopie. On peut écrire un court récit au dos de la feuille. Chaque nouvelle idée prolonge le plaisir.
Gary De’SNAKE rappelle aussi une chose importante aux enfants. L’apparence peut tromper. Quelqu’un qui semble impressionnant peut être profondément gentil. En donnant des couleurs à ce personnage, l’enfant participe à ce message. Il choisit de montrer la lumière, l’espoir, la joie. Et cela donne au dessin une dimension encore plus touchante.
Ce coloriage à imprimer devient alors bien plus qu’un simple moment d’occupation. Il crée des souvenirs. Il offre des rires. Il permet d’exprimer des émotions à travers les couleurs. Il encourage l’imagination à grandir librement, sans limites.
Quand la feuille colorée est enfin accrochée au mur, Gary semble presque sourire. Il a changé, il a pris les teintes choisies par l’enfant, il est devenu unique. Et déjà, l’envie de recommencer apparaît. Une nouvelle impression. De nouvelles couleurs. Une nouvelle version.
Avec Gary De’SNAKE, chaque séance de coloriage ouvre la porte à une aventure pleine d’énergie, de créativité et de fantaisie. Une simple feuille blanche peut devenir le point de départ d’un monde entier. Et ce monde attend juste d’être colorié.

A seulement cinq ans, Gustavo a transformé un simple envie d’imprimer des dessins en une idée qui inspire aujourd’hui des enfants dans plus de 150 pays.
C’est ainsi qu’est né Imprimivel.com, un projet créé aux côtés de son père, Jean Bernardo, pour répandre de la couleur, de l’imagination et de la joie en 10 langues, touchant un public potentiel de plus de 800 millions d’enfants à travers le monde.
Aujourd’hui, Gustavo participe au choix des contenus, sélectionnant avec enthousiasme les thèmes et personnages capables de faire sourire d’autres enfants, toujours sous la supervision de son père, qui transforme les idées du petit en réalité.
