
Il y a des moments simples qui peuvent transformer une journée ordinaire en véritable aventure. Une feuille blanche glisse doucement hors de l’imprimante, encore tiède au toucher, et soudain la grande ville de Zootopie semble entrer dans la maison. Sur le papier apparaît une silhouette élancée, une queue rousse élégante, des yeux verts mi amusés mi observateurs, et ce sourire en coin qui semble toujours cacher une idée brillante. Nick Wilde est là, immobile mais vivant dans l’imagination de l’enfant qui s’apprête à le colorier.
Colorier Nick Wilde, ce n’est pas seulement remplir des espaces blancs avec des crayons. C’est entrer dans l’histoire d’une raposa qui a appris très tôt que le monde peut juger avant de comprendre. Quand Nick était jeune, il rêvait de faire partie d’un groupe, d’être accepté, de prouver qu’il pouvait être digne de confiance comme n’importe quel autre animal. Il croyait que son enthousiasme suffirait. Il portait son uniforme avec fierté, le cœur rempli d’espoir. Pourtant, ce moment qui devait être joyeux est devenu un souvenir douloureux. On lui a fait sentir qu’il était différent, qu’il ne correspondait pas à l’image que les autres voulaient voir. Cette expérience a marqué son regard, et l’enfant qui tient le crayon peut presque ressentir cette histoire derrière ses yeux verts.
Lorsque la couleur orange commence à recouvrir son pelage, une transformation s’opère. L’enfant peut choisir un ton lumineux pour montrer la vivacité de son caractère, ou un orange plus profond pour rappeler qu’il a appris à se protéger. Chaque nuance raconte quelque chose. Nick a décidé, à partir de ce jour difficile, de porter un masque d’assurance et d’ironie. Il a compris que s’il devait être vu comme rusé, alors il deviendrait le plus rusé de tous. Il a développé une intelligence rapide, une capacité à lire les autres, à anticiper leurs réactions, à utiliser l’humour comme bouclier.
Sa chemise tropicale devient alors un symbole parfait de cette façade détendue. Pendant que l’enfant la colorie, il peut choisir de reproduire les motifs connus ou d’en inventer de nouveaux. Des fleurs plus grandes, des couleurs plus audacieuses, peut être même un mélange inattendu qui reflète la personnalité qu’il imagine pour lui. Cette chemise légère contraste avec la profondeur de son parcours. Derrière l’apparence décontractée se cache un personnage complexe, capable de sarcasme mais aussi de loyauté sincère.
En coloriant son visage, l’enfant peut décider à quel moment de son évolution il se trouve. Est ce le Nick du début, sûr de lui, vivant de petits stratagèmes avec son partenaire Finnick, persuadé que le monde ne changera jamais. Ou est ce le Nick qui commence à douter de son propre rôle lorsqu’il rencontre Judy Hopps. Cette coelha pleine d’optimisme et de détermination voit en lui quelque chose que lui même avait oublié. Elle le pousse, le confronte, l’oblige à regarder au delà de son masque.
Pendant que la main trace les contours de ses yeux et ajoute de la profondeur à son regard, l’enfant peut imaginer ce moment précis où Nick réalise qu’il peut choisir un autre chemin. Peut être qu’il décide de dessiner un petit badge sur sa poitrine, symbole discret de sa décision de devenir policier. Ce détail peut sembler simple, mais il représente une étape immense dans son histoire. Il ne s’agit plus seulement d’être le plus malin de la pièce, mais de prouver qu’il peut être digne de confiance.
Le décor autour de lui peut aussi prendre vie sous les crayons. Zootopie n’est pas qu’une ville, c’est un univers vibrant. Des immeubles immenses, des rues animées, des lumières qui brillent à la tombée de la nuit. L’enfant peut ajouter ces éléments pour donner du mouvement à la scène. Peut être qu’il dessine Judy à ses côtés, prête pour une nouvelle enquête. Peut être qu’il choisit de représenter Nick seul, confiant, marchant dans la ville avec une nouvelle assurance.
Imprimer cette page plusieurs fois permet de raconter différentes étapes de sa vie. Une première version peut montrer le Nick ironique, amusé par le monde. Une deuxième peut refléter le moment où il commence à se remettre en question. Une troisième peut illustrer sa fierté lorsqu’il obtient enfin son uniforme de policier. Chaque feuille devient un chapitre différent, une interprétation unique.
Pendant que l’enfant colorie, le temps semble ralentir. La concentration s’installe, les couleurs se superposent, les détails prennent forme. Ce moment de calme est précieux. Il permet à l’imagination de s’exprimer librement. Nick Wilde n’est pas un héros parfait, et c’est précisément ce qui le rend si attachant. Il fait des erreurs, il doute, il hésite, mais il évolue. Il montre que l’on peut commencer par se protéger derrière un masque et finir par révéler son vrai courage.
Les parents peuvent accompagner ce moment en posant une question simple mais puissante. Que pense Nick ici. Est il sur le point de plaisanter ou de prendre une décision importante. Ces échanges nourrissent l’imagination de l’enfant. Il devient narrateur, créateur d’histoires, metteur en scène de sa propre version de Zootopie.
Lorsque la page est enfin terminée, elle ne représente plus seulement un personnage célèbre. Elle devient le résultat d’un moment de créativité, d’un choix de couleurs, d’une interprétation personnelle. Elle peut être accrochée au mur, posée sur un bureau, offerte à un ami. Elle raconte non seulement l’histoire de Nick Wilde, mais aussi celle de l’enfant qui l’a colorié.
Et le lendemain, tout peut recommencer. Une nouvelle impression, d’autres nuances, une autre scène. Peut être un coucher de soleil derrière lui, peut être une nuit étoilée. Les possibilités sont infinies.
Colorier Nick Wilde, c’est donner vie à une raposa qui a appris à transformer ses blessures en force, à dépasser les étiquettes qu’on lui imposait et à croire qu’il pouvait devenir meilleur. C’est comprendre que chacun peut évoluer, choisir son propre chemin et surprendre le monde.
Une simple feuille, quelques crayons, et Zootopie s’invite à la maison. Nick attend, avec ce sourire en coin qui promet toujours une aventure inattendue. Cette fois, l’histoire continue entre les mains de l’enfant, prête à prendre des couleurs nouvelles et à écrire un chapitre unique.

A seulement cinq ans, Gustavo a transformé un simple envie d’imprimer des dessins en une idée qui inspire aujourd’hui des enfants dans plus de 150 pays.
C’est ainsi qu’est né Imprimivel.com, un projet créé aux côtés de son père, Jean Bernardo, pour répandre de la couleur, de l’imagination et de la joie en 10 langues, touchant un public potentiel de plus de 800 millions d’enfants à travers le monde.
Aujourd’hui, Gustavo participe au choix des contenus, sélectionnant avec enthousiasme les thèmes et personnages capables de faire sourire d’autres enfants, toujours sous la supervision de son père, qui transforme les idées du petit en réalité.
